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Pourquoi et comment les marques travaillent-elles avec les célébrités pour leur publicité ? Afin de répondre à cette question, nous étudierons tout d'abord la naissance et l'évolution des stars dans la publicité avant de s'attarder sur les différentes stratégies marketings puis d'exposer le fait que l'utilisation de célébrités est un investissement mais également un risque pour les marques. Tags associés : Introduction
Mercredi 08 Février 2012
1.L'histoire des stars dans la publicité. L’utilisation des stars dans la publicité ne date pas d’aujourd’hui , dans les années 50 de nombreuses marques utilisaient déjà des célébrités pour valoriser leurs produits. En effet , les annonceurs ont vite compri qu’une publicité était beaucoup plus vendeuse si c’est une célébrité connue par tous qui leur faisait de la pub , c’est pourquoi de nombreuses marques ont investi énormement d’argent pour avoir le privilège d’avoir une célébrité dans sa pub . Depuis près d’un siècle, une technique née aux Etats-Unis, appelée le « celebrity marketing », qui consiste à utiliser des célébrités dans un objectif publicitaire, peut s’avérer être l’une des solutions pour attirer l’attention et redonner de l’intérêt au message publicitaire. Le succès de cette technique s’explique sans doute par le besoin permanent qu’éprouve le public, de s’identifier à des personnes qui symbolisent la réussite, la beauté et le talent. Il apparaît également que le consommateur juge les célébrités plus sincères, plus terre-à-terre, plus convaincantes, et même parfois plus dignes de confiance, qu'un porte-parole inconnu. Cette approche ne paraît pas avoir été perçue comment suffisamment importante jusque dans les années 90 en France, mais aujourd’hui ce temps est révolu et les agences françaises ont compris tout le potentiel qu’elles pouvaient en tirer, en témoigne la multiplication des opérations de communication, générant parfois des investissements considérables.
Mais pour pouvoir faire partie d’une publicité la célébrité doit avoir, au moins une des six qualités essentielles : la beauté, la personnalité, le charme, le tempérament, le style et enfin l’art de porter des vêtements et de toujours donner l’impression que ceux-ci sont à la dernière mode. Une fois le statut de star acquis, les actrices ont alors exigé et souvent obtenu des salaires de plus en plus importants. Les célébrités commencent alors à parrainer des produits de toilette, des concours de beauté, des événements sportifs, des fêtes de charité, des campagnes politiques… A partir de 1928, le savon Lux a inventé une nouvelle forme de communication, en utilisant la notoriété des stars de cinéma pour promouvoir un savon peu couteux. L’idée originale de l’agence J. Walter Thomson semble courante aujourd’hui mais dans les années 30, elle est originale. En moins de soixante-dix ans, Lux a réuni un impressionnant éventail international. En effet, plus de 2000 actrices ont fait de Lux « le savon des stars », Ava Gardner, Louise Brooks, Marlène Dietrich, Elizabeth Taylor, Mireille Darc , Brigitte Bardot, Marie Laforêt, Marina Vlady, Isabelle Adjani, Sophie Marceau et Mathilda May… Aujourd’hui on pourrait comparer cette marque de savon à L’Oreal qui utilise elle aussi de nombreuses célébrités dans ses publicités.
En France de nombreux annonceurs commencent à sentir que cette technique de pub possède plusieurs avantages. En 1939, pendant la guerre, le public se retire peu à peu des salles de cinéma vers la radio. En effet, les cinéastes produisent moins de films et le public consacre son attention aux nouvelles du front. La radio devient donc rapidement la principale source d’information. Dès le lendemain de la guerre, le cinéma est redevenu le premier média du public et il ne craint plus la concurrence de la radio. Si en France, les stars disparaissent presque totalement de la communication publicitaire, outre-atlantique, la guerre n’a rien changé à l'activité commerciale des stars. Ainsi Frank Sinatra, entre autre, apparaît sur des publicités pour le géant General Electric, ou encore Marilyn Monroe, qui déclare qu’elle dort nue seulement « habillé » de Chanel N°5. Le lendemain, toutes les parfumeries des Etats-Unis étaient en rupture de stock. Mais à partir de la seconde moitié des années 60 jusqu'aux premières années de la décennie 70 (syndrome guerre du Viêt-Nam), les stars sont moins sollicitées. La publicité va donc laisser de coté les célébrités, sans pour autant renoncer complètement à leur utilisation. Cependant à partir de 1974, et essentiellement grâce à la télévision, les stars deviennent à nouveau des vecteurs de communication très intéressants. Il y a alors une participation massive des célébrités qui peu s’expliquer par le fait qu’elles sont de plus en plus nombreuses
Les années 80 et 90 marquent le début de l’utilisation massive de ce phénomène en France. Au départ cela était mal perçu, car participer à ces campagnes était synonyme de besoin d'argent. Ainsi les stars françaises préfèrent se produire à l’étranger, dans le but de garnir leur compte en banque à l’insu du public français. Comme entre autre Jean Reno, parti au Japon vanter les mérites des boissons gazeuses Pocari ou des voitures Honda. En France, Gérard Depardieu est l’un des premiers à sauter le pas : en 1994, il participe à la campagne pour les pâtes Barilla, à la seule condition que l’on n’entende pas sa voix. Depuis la fin des années 90, le nombre de campagnes ayant recours à des stars ne cesse d’augmenter dans le monde entier. En 2000, une étude américaine portant sur l’ensemble des campagnes nationales diffusées cette année-là a relevé que 20% des publicités outreAtlantique utilisaient une célébrité, soit une sur cinq, alors qu’en 1975, le score n’était que de une sur huit. 2.L'utilisation de l'image des stars sur les photos et affiches publicitaires. Les affiches de publicité et les photos commerciales sont des supports fixes. L'avantage de ce support est qu'on peut l'introduire dans le quotidien de tout le monde. Que se soit sous forme de grand panneau publicitaire, d'affiche dans le métro ou à l'arrêt de bus, le consommateur est forcé de la remarquer et de la retenir, à force de la voir. Une image parle beaucoup plus qu'un spot vidéo, car elle est plus symbolique. Un support fixe, donc un arrêt sur image, permet en effet une concentration plus intense en ce qui concerne l'interprétation de l'image et le message qu'elle véhicule.Mais cette forme fixe présente quelques inconvénients. À force d'être vues, elles peuvent être ignorées ; il y a un risque qu'elles soient dégradées, taguées; et le fait qu'elles ne changent que périodiquement, induit la possibilité qu'elles soient lassantes. Les images à caractère publicitaire, sont devenues familières au cours de ces dernières années et même parfois envahissantes .Il semble également intéressant de préciser qu'un environnement submergé d'affiches publicitaires a tendance à perturber les citoyens, ceux-ci pouvant éventuellement ressentir un sentiment d'oppression, de « forcer à l'achat ». Dans les magazines nous trouvons aussi beaucoup de publicité mettant en valeur un produit au côté d’une célébrité, comme par exemple dans les magazines people où nous pouvons retrouver au bout de quelques pages une célébrité posant pour une marque de parfum, de vêtements, de chaussures. . . Toutes ses photos dissimulées un peu partout dans les magazines sont vues par une bonne partie de la population et ont un gros impact sur les ventes du produits en question.
3.L'utilisation de l'image des stars dans l'audiovisuel.
Dans certains spots publicitaires, les célébrités n'y apparaissent pas mais prêtent juste leur voix, c'est-à-dire qu'on ne les voit pas dans la publicité mais on reconnait leur voix et celà pousse le téléspéctateur à regarder de plus près le spot, parfois ce n'est même pas la voix d'un célébrité mais la voix prêté a un personnage important dans une série télévisée ou encore un film, ce qui attire autant le téléspectateur; comme par exemple la marque kinder bueno qui utilise de nombreux sportif pour faire de la publicité. Même si l’auditeur ne voit pas la personne qui parle, certaines voix sont tellement identifiables, que cela va créer de nouvelles idoles, parfois même d’anciennes stars du grand écran reconverties dans ce média.Comme par exemple dany boon qui a prêté sa voix à la publicité macdonald il y a quelques années.
b) Les films Il y a un autre moyen, mis à part les spots publicitaires qui apparaissent en général entre deux programmes, de faire passer la promotion d'un produit à la télévision. Cet autre moyen est moins considéré, car il est très implicite et subtile. Il s'agit de faire de la pub pour des produits, tels que l'alcool, le tabac, dans les films ou les séries télévisées. En effet, certains acteurs, en plus d'être rémunérés pour un rôle tenu dans un long métrage, le sont également pour se montrer avec un produit spécifique. Ce moyen de publicité est assez répandu mais le spectateur n'y prête pas toujours attention. Par exemple l' AFP (Associated Film Promotion) a convaincu l'acteur Sylvester Stallone de signer un contrat avec le fabricant de cigarettes Brown & Williamson. Pour le placement de ses produits dans 5 films, ce dernier a été payé 500 000 dollars. Les films mentionnés sont: Rhinestone Cowboy, Rambo, Godfather III, 50/50 et Rocky IV. On voit en effet ces cigarettes à l'écran.
Voici le contrat passé entre l'AFP et Sylvester Stallone :
Samedi 18 Février 2012
1.L'endorsement.
Christophe Maé, s’est associé au groupe Samsung Electronics, à l’occasion du lancement du musicphone : le « F250″. Le fabricant a notamment intégré son album « Mon Paradis », ainsi que de fonds d’écran de l’artiste et des contenus exclusifs a ses téléphones.
La « Tortue », Christophe Willem a également fait son entrée dans la publicité. Le chanteur révélé par « La Nouvelle Star » a entre autres prêté son image aux opticiens Krys, pour sa collection « Look&Krys ».
Le groupe Daft Punk a accepté d’accompagner la publicité Alpha Roméo avec son tube « Human After All ».
Ainsi que Johnny Hallyday, héros des campagnes d’optic 2000 depuis 2002.
Plus recemment et differement, c'est David Guetta dans son clip "Where them Girls" qui a utilisé cette pratique. En effet, nous pouvons très clairement voir dans ce clip des plans prolongés sur une montre ICE-Watch, un smartphone de Sony Ericsson ou même un concept car Renault. C'est ici le fruit d’un partenariat savamment orchestré où tout le monde y gagne : l’artiste tout d’abord qui voit le coût de production de son clip musical s’alléger et les marques qui y voient une formidable opportunité de gagner en visibilité et de revoir à la baisse leur coût publicité. La preuve en image :
2.Le celebrity-marketing. Le celebrity marketing c'est la mise à contribution d'une célébrité dans une opération de communication/marketing ; ça peut aller de la classique apparition dans un spot TV à l’élévation au stade « d’ambassadeur de la marque » ou encore lorsqu'une marque et une star collaborent pour élaborer un produit collector.
Certes dans un premier temps les marques et agences doivent avoir la patience et les fonds nécessaires pour répondre aux fameux caprices de star (un cachet élevé, un profil gauche qu’il ne faut surtout pas montrer, ou un planning impossible...) mais au final, force et de constater que les résultats sont généralement excellents. 3.Le star-système Le star système désigne l'exploitation économique de la notoriété, c’est un procédé marketing qui consiste à valoriser un citoyen à un statut supérieur de gloire, de médiatisation et d’aisance financière dans l’espoir qu’il s’identifie à lui au point d’acheter les objets dérivés vendus accompagnés de son effigie. Cette pratique se rapproche fortement du celebrity marketing. A ses débuts, l’utilisation des stars dans la publicité n’obéissait pas à des règles de communication très sophistiquées. Elle repose sur un principe d’identification et de transfert assez primaire. Le message publicitaire étant « si vous vous sentez proche de telle star et que vous rêvez de lui ressembler, vous avez la possibilité de vous rapprocher d’elle en utilisant les mêmes produits qu’elles. En effet, pour prouver l’efficacité de cette stratégie, nous pouvons prendre en exemple la déclaration de Marylin Monroe comme quoi elle dormait nue seulement « habillé » de Channel N°5 et que, le lendemain, toutes les parfumeries des Etats-Unis étaient en rupture de stock.
Tags associés : differentes, strategies, marketing
Samedi 18 Février 2012Poster un commentaire
La pub a toujours apporté des bénéfices importants aux stars. En contrepartie, les publicitaires cherchent à s’approprier leur image et leur notoriété ainsi que leur lien affectif avec les consommateurs. Les stars ont rapidement réalisé qu’elles pouvaient tirer de gros avantages de leur popularité. Ceci explique qu’elles ont en général participé à des campagnes publicitaires.
Par exemple : Selon France Football :
D’autres domaines : Nespresso a versé 5 millions de dollars pour travailler avec Georges Clooney. Madonna a touché 3 millions de dollars en s’associant avec H&M.
Johnny Hallyday aurait obtenu entre 350 et 500 000€ avec Optic 2000.
Le montant de la rémunération varie selon la nature du contrat : cela peut être une unique publicité ou au contraire la star peut devenir l’égérie de la marque. Il peut aussi y avoir une clause d’exclusivité. De même, les prix fluctuent selon le type de diffusion : nationale ou internationale. La rémunération peut varier aussi avec le degré de notoriété de la star au moment de la signature du contrat. Exemple : quand Fabien Barthez est devenu champion du monde, Mc Donalds l’a rémunéré 300 000 € pour embrasser son Big Mac. 3.Les risques de l'utilisation de stars. Employer des célébrités fait vendre mais c’est aussi une « prise de risque ». Selon Claus Lindorff, directeur du pôle luxe de l’agence de publicité BETC EURORSCG : « très peu de stars ont une vie normale et c’est bien pour ça aussi que l’on fait appel à elles ». On peut se demander jusqu’où les marques sont-elles prêtes d’accepter les scandales de leurs stars.
Les annonceurs s’adressent à des consommateurs et ne veulent en aucun cas afficher une tendance politique. Ainsi, Emmanuel Béart n’a pas obtenu le renouvellement de son contrat à cause de ses propos en faveur des sans papiers.
La non-crédibilité entre l’image de la star et le produit peut aussi entrainer des problèmes. Les célébrités dans les campagnes publicitaires servent à attirer le consommateur et à vendre encore plus. Mais il faut que l’annonceur trouve une personnalité qui partage les mêmes valeurs que les produits qu’elle présente. Il a été maladroit de demander par exemple à Zidane, sportif milliardaire, de défendre les produits d’un magasin « hard discount ». Zidane ne pouvait pas consommer ce type de produit avec les revenus qu’ils disposaient. Il n’était donc pas crédible aux yeux des éventuels consommateurs. De même, une image trop utilisée de la star s’use. Le footballeur Zinedine Zidane en est un bon exemple. Il est l’un des sportifs dont l’image a été la plus exploitée, ces dernières années (leader Price, Dior, Volvic, Canal Satellite, Adidas, Grand Optical…). Il est donc très difficile de l’associer à une marque. Trop de marques créent la confusion dans l’esprit du consommateur. Aussi de plus en plus, d’annonceurs recherchent des vedettes en exclusivité. Ou bien, selon le magazine Stratégie, de plus en plus utilisé aux Etats-Unis, l’annonceur procède à un « audit de la célébrité », ce qui permet de répertorier les contrats signés par la célébrité auparavant. Cela évite des surprises. Les acteurs américains signent souvent des contrats avec des marques européennes ou asiatiques. Aussi, il peut être gênant pour une marque de luxe de découvrir que sa célébrité a fait une publicité pour une marque de bière asiatique par exemple. Après avoir énuméré, les inconvénients de l’utilisation des stars dans la publicité, on se rend compte qu’il est parfois bien difficile pour les annonceurs de trouver et de conserver sans dérapage une célébrité qui représente au mieux la marque. Pour terminer, nous prendre l’exemple de Kate Moss. Nous avons déjà évoqué qu’elle avait perdu ses contrats chez H&M, Burburry et Rimmel à cause de la consommation de drogue et d’alcool. Pourtant la marque Longchamp l’a choisie depuis 5 ans comme égérie. Et, selon le magazine Marketing, son chiffre d’affaires a augmenté de 35% depuis 2006. En associant la sulfureuse Kate Moss à ses sacs BCBG, Longchamp a dépoussiéré son image. Selon Claus Lindorff, directeur général de l’agence BETCLuxe « aux yeux du grand public, un sac porté par une star devient un accessoire d’exception ».
La famille Cassegrain voulait Kate Moss et pas une autre car elle avait relancé les ventes de Burberry. Son image trash ne gêne pas la maison Longchamp. Il fallait rajeunir la marque. Longchamp a choisi la fidélité à Kate Moss, contrairement à Louis Vuitton ou l’Oréal qui changent souvent de visage. Kate en est à sa 9e saison, cela est assez rare. Elle a bien sûr signé de nombreux contrats avec la marque mais pas de clause de bonne conduite.
Sa rémunération reste top secret. Selon le magazine Forbes, la rémunération serait de 9 millions d’euros en 2010, on parle de 300 000 à 1 million d’euros par contrat et par an. A cela s’ajoute les bénéfices sur les lignes de produits au nom de la star. Aussi, à ce prix là, le budget pub de Longchamp a doublé depuis 2006, d’après l’institut Kantar Media. De même, la marque emploie les plus grands photographes comme Mario Sorrenti ou David Sims qui travaillent pour le magazine Vogue. Kate Moss doit accorder chaque année quatre jours à la marque pour des prises de vues et quelques autres pour des apparitions publiques. Elle s’est même vue confier sa propre ligne de sacs (imprimés ou à l’imprimé zèbre pour cibler une clientèle plus branchée). Pourtant, depuis, quelques mois, une jeune Russe de 25 ans, Sasha Pivovarova, pose dans les publicités pour les sacs Longchamp. Elle ressemble beaucoup à Kate Moss. Faut-il y voir une rupture prochaine entre Kate Moss et la marque Longchamp ?
Tags associés : utilisation, stars, publicite, investissement, aussi, risque
Samedi 18 Février 2012
L’utilisation des célébrités dans la pub ou le celebrity-marketing est une technique utilisée depuis au moins un siècle. Elle consiste à attirer l’attention du consommateur et à donner plus d’intérêt au message publicitaire. Depuis la fin des années 90, le nombre de campagnes ayant recours à des stars ne cesse d’augmenter dans le monde entier, sous forme d’affiches publicitaires, de photos commerciales mais aussi des spots publicitaires. Sous cette dernière forme il est largement diffusé à des millions de téléspectateurs. Aussi, dans un monde saturé d’images, la star permet à la marque de se faire remarquer du grand public mais aussi de se distinguer de la concurrence. Les consommateurs souhaitent de plus en plus s’identifier à ces personnes symbolisant la réussite, la beauté, le talent … Ces célébrités dans la pub font l’objet de différentes stratégies marketing : endorsement, celebrity-marketing, star-système … Ces différentes techniques publicitaires permettent à la marque d’attirer plus de clients. Ceux-ci étant toujours plus attirés par le message d’une personne connue. Nous avons aussi constaté que les stars retirent de nombreux bénéfices de la pub. Les rémunérations sont souvent très élevées. Elles représentent un investissement important mais la pub rapporte aussi beaucoup aux annonceurs. Employer des célébrités fait vendre mais c’est aussi une « prise de risque ». La vie privée des stars fait parfois scandale. Aussi certains groupes prévoient des clauses de bonne conduite et prennent certaines précautions. La célébrité peut donc rapporter beaucoup d’argent à une marque si sa technique publicitaire est bien maîtrisée. Elle peut lasser mais aussi gagner en valeur auprès des consommateurs. Et dans ce cas l’investissement est rentabilisé et la marque voit son chiffre d’affaires s’envoler. Tags associés : Conclusion
Dimanche 19 Février 2012
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